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Orange/Universal Se décrivant comme un solitaire incompris ou même un dieu des insectes, Johnny Hollow n’est pas un personnage sorti d’un film de Tim Burton, mais bien un trio électro-rock progressif, aux inspirations gothiques, originaire de Guelph. Dirty Hands, son deuxième album, se veut un portrait d’un monde «sans futur et sans espoir» et fait souvent penser à une comédie musicale. Il comporte son lot de mélodies et de sonorités intéressantes, mais le mélange entre guitare heavy, rythmes électro et broderies funèbres est parfois insupportable. L’ensemble est toutefois assez léger, notamment grâce au violoncelle et à la présence de voix «célestes». Néanmoins, se décrire comme étant indescriptible ou incompris avant même la parution de son album, n’est-ce pas un bon moyen d’étouffer la critique? (JB)
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