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Atlantic Après l’avoir aperçu par hasard sur un minuscule sous-stage au Vans Warped Tour il y a 10 ans (non, ce n’était déjà pas très super), il est devenu une star bidon mais planétaire pour ensuite ressortir de l’oubli en foutant une raclée à Tommy Lee dans un gala (pour la garde d’un des biberons de Pamela). Minable. Avec un M majuscule, comme dans le mot brun qui rime avec marmelade – enlevez le «mela» pour plus de détails. Ce wannabe messie n’a pas convaincu. C’est plutôt un con vaincu, passé de rap rock à un truc bouseux à la mords-moi le nœud. Comme Everlast avant lui, il tâte gospel, blues, rock et country sans pour autant le maîtriser. En plus d’avoir honteusement trafiqué le classique Sweet Home Alabama, il joue tour à tour les Springsteen, Mellencamp, Rogers et Bon Jovi tout en singeant Nashville Pussy et AC/DC. Pauvre petit. (KG)
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