RECHERCHER :

CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
Je dis fuck off dans les deux langues
Le petit tavernier
Sunny Duval
La fête à Don, Don Plantès
Semi-automatique
André Péloquin
Julie Couillard est le nouveau Seattle…
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
Qui brosse les cheveux des licornes?
Foulosophie 101
Francois Gourd
Peuple, à genoux attends ta délivrance.
Du haut de la King
Dominic Tardif
Quand je fais ma part pour Tourisme Sherbrooke
Base art visuel
Julie Ledoux
Ottawa au rythme du IIIe Reich et Montréal entre deux mondes
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
L’été de tous les dangers
Ste-Barbe
Mike Bergeron
Un Colisée Bang Bang?
Disques
1 novembre 2007
Julie Brunet

Outside Music/Outside
www.rebekahhiggs.com

Rebekah Higgs est une nouvelle venue qui semble déjà s’implanter solidement dans le paysage indie canadien. Native d’Halifax, l’auteure-compositeure-interprète de 24 ans propose un folk-rock habilement construit et plutôt bien livré, à l’image de ses inspirations, Feist et Julie Doiron. Mais contrairement à ses congénères, Higgs se démarque peu du lot d’artistes du même genre. Des mélodies uniformes, parfois peu accrocheuses et un brin clichées, mais une jolie voix toute douce portée par un univers sonore paisible, riche de guitares, de cordes et de piano, et des rythmes parfois country et même électro. Rien à dire sur la réalisation, signée Thomas Ryder Payne (Joydrop), l’esthétique soignée et les arrangements de qualité de ce premier album éponyme. (JB)

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire