RECHERCHER :

CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
Je dis fuck off dans les deux langues
Le petit tavernier
Sunny Duval
La fête à Don, Don Plantès
Semi-automatique
André Péloquin
Julie Couillard est le nouveau Seattle…
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
Qui brosse les cheveux des licornes?
Foulosophie 101
Francois Gourd
Peuple, à genoux attends ta délivrance.
Du haut de la King
Dominic Tardif
Quand je fais ma part pour Tourisme Sherbrooke
Base art visuel
Julie Ledoux
Ottawa au rythme du IIIe Reich et Montréal entre deux mondes
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
L’été de tous les dangers
Ste-Barbe
Mike Bergeron
Un Colisée Bang Bang?
Disques
15 octobre 2006
André Péloquin

Sub Pop
www.wolfeyes.net

Formation noise du Michigan aussi énergique qu’hyperactive (plus de 150 parutions autant lancées à la «fais-le toi-même» que sur une myriade d’étiquettes), Wolf Eyes montre des dents sur Human Animal. Oeuvre inquiétante alternant entre des atmosphères lancinantes — citons les pièces introductives A Million Years, Lake Of Roaches et Rationed Rot à titre d’exemples — et des moments de purs délires (tel que captés sur la pièce-titre), Nate Young et ses acolytes arrivent à créer d’impressionnants crescendo où distorsions de guitares et chants de baleines en viennent à se confondre. Album évidemment pas à la portée de tous (c’est du noise après tout), Human Animal est une drôle de bête qui intriguera autant les fans de formations lourdes comme Manowar, voire Nine Inch Nails à l’époque de The Downward Spiral, que les angoissantes compositions d’Angelo Badalamenti. (AP)

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire