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Disques
Translation Loss/SonyBMG Dans la lignée «fils de Neurosis», Mouth of the Architect tient sa place face aux Isis et autres prétendants à la succession du groupe d’Oakland. Dosant savamment chaque élément de ses épiques compositions, variant aux moments opportuns, juste avant la redondance, utilisant la lourdeur de façon égale aux moments plus aériens, les pièces de 12 minutes ne s’éternisent pas comme on pourrait s’y attendre. Et malgré la voix grumeleuse d’outre-tombe et l’ambiance infernale, on se laisse porter par les flots incessants de cette mer agitée avec sérénité. Tout est question de dosage et Mouth of the Architect a la recette parfaite d’une musique haute en saveurs et succulemment digeste, s’agit d’avoir la constitution nécessaire pour l’assimiler. (K)
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