RECHERCHER :

CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
La culture, c’est comme la confiture…
Le petit tavernier
Sunny Duval
Ma soirée western au Paspébiac / Bar de Nos Aïeux
Semi-automatique
André Péloquin
Popctobre!
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
Death Magnétique
Foulosophie 101
Francois Gourd
Guerre? Épais! Art-Peur!
Du haut de la King
Dominic Tardif
Comme en 1993
Base art visuel
Julie Ledoux
La fin des haricots
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
La télé vidéo, en stéréo?
Ste-Barbe
Mike Bergeron
Les aventuriers du vinyle perdu
Jet Set de Ruelle
Hugo Mudie
Danny Chose
Disques
15 mai 2008
André Péloquin

Indépendant

Véritable ovni dans son domaine, Karry Walker surprend sur Foamy Lather, le deuxième album de son projet Ultralash. Malheureusement pour elle, la démarche de Walker est presque plus intéressante que son CD. Membre d’un collectif surnommé The Immersion Composition Society, les participants de cette société improvisée s’amusent régulièrement en tentant d’écrire et enregistrer un maximum de pièces (le but étant d’en faire au moins une vingtaine!). Le soir venu, ils se réunissent pour écouter le résultat final. Foamy Lather se veut donc une version revampée des créations de Karry endisquées lors de ces marathons musicaux. Bien qu’Ultralash évolue dans un genre plutôt liché d’habitude, Foamy Lather est un compact nerveux où la voix lascive de Karry se mêle à des instrumentations électroblues (sensuelle Like A Daisy) et même folky sur la charmante Dayglow. Cette urgence de livrer la marchandise est aussi le talon d’Achille de l’opus qui se retrouve avec autant de diamants bruts que de bides (on aurait pu facilement se passer de l’instrumentale Popeye Disco Guy qui est plutôt quelconque). Sans être le disque de l’année, on applaudit la zeitgeist l’accompagnant. Pour les amateurs de trip-hop qui n’ont pas froid aux yeux. (AP)
www.ultralash.com

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire