RECHERCHER :

CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
Je dis fuck off dans les deux langues
Le petit tavernier
Sunny Duval
La fête à Don, Don Plantès
Semi-automatique
André Péloquin
Julie Couillard est le nouveau Seattle…
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
Qui brosse les cheveux des licornes?
Foulosophie 101
Francois Gourd
Peuple, à genoux attends ta délivrance.
Du haut de la King
Dominic Tardif
Quand je fais ma part pour Tourisme Sherbrooke
Base art visuel
Julie Ledoux
Ottawa au rythme du IIIe Reich et Montréal entre deux mondes
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
L’été de tous les dangers
Ste-Barbe
Mike Bergeron
Un Colisée Bang Bang?
Disques
20 mars 2008
Dominic Tardif

GSI/Sélect

Tomás Jensen s’est peut-être départi de ses Faux-Monnayeurs, il ne s’est pas pour autant départi de son penchant pour les musiques du monde. Flanqué d’un François Lalonde à la réalisation, choix moins qu’évident compte tenu de sa feuille de route plus rock qu’arabisante, Jensen dans les meilleurs moments de Quelqu’un d’autre livre les chroniques d’amours s’étant soldés par des déceptions. On sent cependant une distance infranchissable entre Jensen et nous, ce qui a pour conséquence de nous le rendre tout au plus sympathique. Les arrangements de cordes et de cuivres donnent du tonus à l’ensemble. En somme, Jensen devrait choisir entre les portraits de société (Ah l’amour, excellent Massachusetts, moment fort de l’album) et les confessions (Ne t’attends pas) et cesser de louvoyer. (DT)
www.tomasjensen.com

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire