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GSI/Sélect Tomás Jensen s’est peut-être départi de ses Faux-Monnayeurs, il ne s’est pas pour autant départi de son penchant pour les musiques du monde. Flanqué d’un François Lalonde à la réalisation, choix moins qu’évident compte tenu de sa feuille de route plus rock qu’arabisante, Jensen dans les meilleurs moments de Quelqu’un d’autre livre les chroniques d’amours s’étant soldés par des déceptions. On sent cependant une distance infranchissable entre Jensen et nous, ce qui a pour conséquence de nous le rendre tout au plus sympathique. Les arrangements de cordes et de cuivres donnent du tonus à l’ensemble. En somme, Jensen devrait choisir entre les portraits de société (Ah l’amour, excellent Massachusetts, moment fort de l’album) et les confessions (Ne t’attends pas) et cesser de louvoyer. (DT)
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