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22 juillet 2008
Yanick Klimbo Tremblay

Nuclear Blast

Johan Edlund, la tête dirigeante de Tiamat, est dans une phase totalement grecque. Pas qu’il se bourre de pitas souvlakis chaque soir mais plutôt au niveau de l’influence culturelle. En enregistrant cet album dans un somptueux studio de Grèce, il fut grandement inspiré par la culture de ce pays et le tout transpire allégrement dans les textes de l’album. Cinq ans après son dernier album, le commun des amateurs peut s’attendre à un retour aux sources pour la formation mais non, Tiamat reste dans les cordages du goth rock qu’il préconise depuis un certain temps déjà, jouant du coude avec Paradise Lost. Avec quatorze chansons, l’expérience musicale devient parfois houleuse car le ton est majoritairement dépressif. Très accrocheur avec quelques parties mélancoliques, comme sur les pièces Lucienne et Raining Dead Angels, Amanethes plaira aux amateurs des dernières années tout en faisant rager ceux de Wildhoney. (YKT)
www.churchoftiamat.com

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