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Disques
Atlantic Elvis Costello faisait un retour au rock il y a quelques mois avec Momofuku; The Virgins, eux, effectuent avec leur premier album un retour à Elvis Costello. L’influence de Monsieur Krall est palpable sur plusieurs des morceaux, la voix de Donald Cumming y contribue grandement. Elle rappelle aussi drôlement celle d’Anthony Kiedis. Les Rolling Stones, époque Some Girls/Undercover Of The Night, sont également convoqués dans le jeu de basse, à son meilleur quand il est bien rond et vibrant, et à quelques reprises dans cette façon qu’a le guitariste de titiller son instrument nonchalamment. The Virgins n’arrive peut-être pas à égaler l’exploit des Strokes auxquels ils empruntent – ils sont de New York eux aussi – mais signe un album procurant plaisirs immédiats et qui, contrairement à ceux de certains autres paléontologistes eighties, gagne en portée à chaque écoute. (DT)
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