RECHERCHER :

CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
L’inconfort et la différence.
Le petit tavernier
Sunny Duval
Coney Island / Manitoba’s
Semi-automatique
André Péloquin
Stephen Harper est ton ami
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
UN PIED DANS TOMBE : Odeur à Véronique #1
Foulosophie 101
Francois Gourd
Vivent les vieux
Du haut de la King
Dominic Tardif
Cœur de pirate : L’amour existe encore
Base art visuel
Julie Ledoux
7 et ¾ bonnes raisons
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
Été Hit
Ste-Barbe
Mike Bergeron
Folie automnale
Disques
22 juillet 2008
Yanick Klimbo Tremblay

Roadrunner/Universal

Malgré un contrat faramineux avec une compagnie qui ne se gène pas d’étaler les bidous pour offrir une production de qualité à ses groupes, il est important de spécifier qu’Opeth n’a point perdu son âme. Avec ce disque, Opeth confirme sa place comme étant celle d’un groupe qui a fait ses preuves et qui ne s’assoit pas sur ses lauriers. Recherche et audace, voici deux termes qui décrivent bien Watershed. Un peu plus hippie au niveau de la sonorité car le clavier et surtout l’orgue prennent une place prépondérante sur les compositions d’Opeth. L’attitude métallique est bien vivante sur toutes les pièces et vous serez époustouflés par la qualité inhumaine des pièces comme Hessian Peel et The Lotus Eater. Opeth ne déçoit jamais et ce n’est pas sur ce disque que la réputation du groupe se retrouve à bâbord. Les Gentle Giant du métal? Peut-être. Groupe accompli? Aucun doute, gériboire! (YKT)
www.opeth.com

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire