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Disques
11 mai 2008
Yanick Klimbo Tremblay

Moribund Records

Un deuxième album en six mois, c’est ce que l’on peut clarifier de prodigieux pour Necronoclast, même si c’est une réédition. Il demeure par contre que Necronoclast est un groupe d’un seul homme donc pas le temps d’argumenter avec les autres musiciens sur la direction à prendre avec les chansons. Tout comme sur le dernier album intitulé The Plague, on retrouve encore la touche très saignante et suicidaire sur toutes les pièces. Aucunement jojo, le son de Necronoclast se classe dans le black metal qui te rentre dans les tripes car on ressent, encore une fois, un grand sentiment d’isolation à l’écoute de l’album. Privilégiant une sonorité de la vieille école, notre Écossais dépressif nous beurre le tout d’une belle couche de goudron très aqueuse. Tranchant comme une lame de rasoir rouillée et souillée sur vos chastes veines, il est impensable de rester indifférent à l’écoute de cette production lugubre. (YKT)
www.necronoclast.com

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