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Indépendant Porté aux nues par quelques blogueurs, Mathias Mental lance son premier album où il prétend être le garçon le plus heureux de Montréal. Reconnu pour le minimalisme de l’enrobage de ses chansons, Mental s’avère décevant, mais pas sans promesse. Quand il se fait plus rock, avec basse, batterie et clavier, celui qui se cache derrière Mathias Pageau permet à ses compositions d’être plus riches, plus digestes et moins répétitives. Il se rapproche alors d’un Navet Confit et d’un son post-grunge. Son accent, lorsqu’il chante en anglais, est à ce point audible qu’il distrait du texte lui-même. La faiblesse mélodique de nombreux titres nous autorise à seulement couronner Mathias Mental du titre de conteur urbain d’une jeunesse artsy, ce qui en soi, est déjà un noble titre. (DT)
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