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![]() Killswitch Engage est un groupe très surveillé: ni dans la réinvention du métal, ni dans son adaptation au goût du jour, plutôt dans son rajeunissement. Retour aux racines, mais avec un souffle neuf qui ne s’éloigne jamais trop. Depuis la sortie de As Daylight Dies en novembre 2006, Killswitch Engage a sillonné le monde pour porter ses belles paroles, haut et surtout fort. C’est au Québec et au Canada que s’est conclue cette tournée en mai, au moment où le guitariste Joel Stroetzel répondait à mes questions et que le groupe débranchait ses amplis pour prendre un repos bien mérité avant un probable prochain album fin 2009. Killswitch Engage… Qui est responsable de votre nom? Et cette devise: «Pas de raccourci, pas de compromis»? Qui signe les visuels de vos albums? Je dois dire qu’ils sont excellents. Pour une fois que des crânes ne semblent pas tout droit sortis d’un comic des années 80… Wikipédia vous classe dans la Nouvelle Vague du métal américain. Ça t’inspire quoi? Quand on vous écoute, on a un son très pur, des mélodies écrites, bref du métal avant les déformations du hardcore. Est-ce que c’est votre façon de proposer une alternative à ce qui se fait? Vous achevez une longue tournée, quelle est la part de plaisir et la part de devoir? As Daylight Dies est un album chargé d’émotion, entre l’obscurité du monde et les paroles portées par la voix claire de Howard Jones (en passant l’un des rarissimes Afro-Américains du monde du métal). Indiscutablement beaucoup de modernité chez Killswitch Engage. (Carole Bertrand) =========
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