|
|
RECHERCHER : ARCHIVES
BLOGUESCHRONIQUES
|
Disques
Indica/Outside On est d’abord déstabilisé par les premières pièces de Slamérica, premier effort slamistique d’Ivy. Bien qu’on compte au Québec sur une longue tradition de poètes mettant en musique leurs textes (Lucien Francoeur, Claude Péloquin, Patrice Desbiens) et sur un bon nombre de rappeurs, le travail de mise en musique de textes écrits à l’occasion de compétitions de slam qu’entreprend Ivy n’est pas du même acabit. Une fois le choc de départ passé, on s’émeut de la ferveur d’un Ivy qui chante Montréal et qui, à la manière d’un Raôul Duguay de l’an 2000, invite le commun des mortels à slammer. Ivy sait aussi se faire personnel. Quand dans Volant voyant il décrit les petites gloires d’une jeunesse qui pour lui est déjà révolue, l’auditeur arrive à toucher au cœur de la franchise d’un poète capable de révolte autant que d’émerveillement. (DT)
Pas encore de commentaire.
Laisser un commentaire
|
|
|