RECHERCHER :

ARCHIVES
CHRONIQUES
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin
Miss scène locale
Le petit tavernier
Sunny Duval
Cabaret Fun Spot / Cheval Blanc
Semi-automatique
André Péloquin
Haute fidélité?
Un pied dans bouche
Ed Hardcore
Satan en taxi
Foulosophie 101
Francois Gourd
Castor et Pollux
Télémathysme
Catherine Mathys
Belle bête
Du haut de la King
Dominic Tardif
Sherbrookoise chronique
Base art visuel
Julie Ledoux
«I have a dream that one day…»
Je zappe et je matte
Jean-Nicolas Labrie
Pour passer mon clip à MusiquePlus…
Ondes souterraines
Stéphane Martel
Le syndrome Club Price
Jeux vidéo
19 février 2007
BangBang

Electronic Arts/Criterion Studios

Black impressionne drôlement au niveau graphique. Tout semble susceptible d’être détruit ; les murs s’effondrent, les vitres volent en éclats, d’énormes réservoirs s’enflamment et des immeubles entiers peuvent être anéantis de façon spectaculaire. Mais une fois la fumé dissipée, on se retrouve devant un gameplay sans surprise. Ce titre se fie surtout au plaisir de tout détruire, ce qui devient vite redondant. L’intelligence artificielle fait grandement défaut, mais les ennemis compensent par leur nombre, leur résistance surhumaine aux balles et leur agressivité. La trame sonore y est très efficace avec un orchestre symphonique très prenant. La production est aussi grandement stylisée avec des cinématiques filmées en live qui introduisent chaque niveau. Mais la durée de vie du titre est très courte puisqu’il ne comporte pas de mode multi joueur et que vous devrez compter environ une dizaine d’heure pour compléter le jeu. C’est une excellente location si vous avez envie de vous défouler sans trop vous poser de questions. (SG)

Pas encore de commentaire. Laisser un commentaire