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Disque Primeur Outre la photo ornant la pochette d’An Allegory of Chastity, à mi-chemin entre décadence et relent d’adolescence, on retiendra bien peu de ce super-maxi comprenant quatre chansons et quatre remix. Sans tomber dans la projection et affliger les français d’Adam Kesher de nos bien québécoises considérations linguistiques, on s’interroge encore à savoir pourquoi ils n’adopte pas la langue de Molière, ce qui lui permettrait au moins de se distinguer de ces nombreux équivalents anglais que sont, par exemple, Klaxons. L’écoute n’est pas désagréable, mais nous laisse sur notre faim, surtout en ce qui concerne les remix de ces chansons qui n’en méritaient pas. Si la France a jadis été un des plus grands colonisateurs de la planète, on constate de plus en plus son statut de colonisé en matière de rock. On souhaite à Adam Kesher de s’émanciper, à l’instar de leurs compatriotes de BB Brunes et de Mademoiselle K.
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